#01Un message féministe
Cette version du conte d’Hans Christian Andersen publiée par les éditions des femmes se différencie de l’histoire originale par sa fin très féministe.
En effet, plutôt que d’épouser le roi des fleurs et devenir sa reine, la Poucette de Nicole Claveloux préfèrera garder sa liberté et son indépendance, en continuant de voyager sur les ailes de son amie l’hirondelle.
| #02Une lecture des images très libre
Dans cet album, Nicole Claveloux propose une illustration qui permet une multitude de lectures différentes. En effet, les successions d’images, personnages ou objets peuvent se lire dans tous les sens. Le lecteur s’amuse ainsi à décortiquer les scènes de la vie des hannetons, à suivre la confection de la robe de marié de Poucette, et cherche les détails souvent drôles de ces illustrations riches et étonnantes.
| #03Des animaux anthropomorphiques
L’album met en scène des animaux souvent « mal aimés » que l’illustratrice affectionne beaucoup. Insectes, souris, grenouilles… sont ainsi mis à l’honneur comme dans de précédents albums de Nicole Claveloux : « 479 espèces de poux », « La ballade des bigorneaux » ou « Animaux étranges ». A travers une personnification et des scènes souvent drôles, l’illustratrice nous les montre sous un meilleur jour.
Maud Furnion
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