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Le Sourire qui mord
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Les
Albums
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Le SOURIRE qui
MORD
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Les deux premiers albums publiés par le Sourire qui mord sont tous deux oeuvre de Christian Bruel, Anne Bozllec et Anne Galland.
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Julie est une petite fille énergique au caractère affirmé de « garçon manqué », cumulant
les bêtises et un goût pour une certaine originalité – elle lit avec ses patins à roulettes ou
parle à son chat par exemple. Ses parents, surtout sa mère, veulent la modeler selon l’image
stéréotypée des petites filles modèles de l’époque : jolie robe, cheveux coiffés avec soins.
Cependant, à force de modeler Julie, celle-ci ne se reconnaît plus lorsqu’elle devient enfin
conforme aux attentes de ses parents. L’incompréhension s’installe puisque quand elle est
Julie, on lui fait des reproches. Elle ne sait plus qui elle est, qui elle doit être. Finalement,
Julie se réveille un matin avec une ombre de garçon, mais personne ne la croit. Elle
veut s’en débarrasser car elle sait qu’elle est une fille. Elle cherche alors comment ne plus
avoir d’ombre et arrive à la conclusion que la seule issue est d’aller sous terre. Elle part
donc creuser un trou dans un parc puis finit par rencontrer un garçon. Celui-ci pleure car
il a le même problème qu’elle : on le traite de fille à cause de ses larmes. Après une longue
conversation, ils finissent par conclure qu’ils ont droit à la différence et au mélange des
genres. Ils s’endorment et se réveillent confiants même s’ils doivent affronter leurs parents. |

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Un petit garçon en train de pleurer monte dans le métro avec sa mère. Il s’assied en face
d’une vieille dame qui pleure aussi. Sa mère lui reproche ses pleurs arguant des traditionnels
« tu dois être fatigué », « tout le monde nous regarde », etc. Puis l’enfant nous embarque
dans une sorte de rêverie avec la vieille dame qui lui explique comment elle a compris enfant
qu’il n’y avait pas que les « larmes de fessées », mais qu’on pouvait pleurer pour beaucoup
d’autres raisons. Elle lui avoue aimer pleurer. Elle raconte alors le comportement de ses
parents qui ne la comprenaient pas et déclaraient eux aussi les phrases habituelles : « tu
pleures comme un bébé », « tu vas recevoir une claque. Au moins tu sauras pourquoi tu
pleures ! ». Au fil de l’histoire, la vieille dame dénonce ainsi les stéréotypes et les clichés
instaurés par la société : les papas ne pleurent pas, les mamans pleurent en cachette, etc.
Finalement, après un clin d’œil de la vieille dame, le petit garçon sort du métro avec sa
maman. Sa dernière phrase reprend la formulation de la dame : « Tu sais maman, ça ne va
pas toujours mal quand on pleure ! » |
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