"Histoires de l'album par ses créateurs..."

L'Université d'été de l'image pour la jeunesse

Les 26 et 27 juin 2008

 
 
 
 
Les Maisons d'Edition

L'École des Loisirs
Les Éditions des femmes
Les Éditions Harlin Quist
Gallimard Jeunesse
Le Sourire qui mord
Les Éditions du Rouergue


Les Acteurs


  • Christian Bruel
  • Jean Delas
  • Robert Delpire
  • Jean Fabre
  • Arthur Hubschmid
  • Pierre Marchand
  • François Ruy-Vidal

  • Les
    Albums

    Le SOURIRE qui
    MORD

    Les collections    
        Les albums

     

    Les deux premiers albums publiés par le Sourire qui mord sont tous deux oeuvre de Christian Bruel, Anne Bozllec et Anne Galland.

    Julie est une petite fille énergique au caractère affirmé de « garçon manqué », cumulant les bêtises et un goût pour une certaine originalité – elle lit avec ses patins à roulettes ou
    parle à son chat par exemple. Ses parents, surtout sa mère, veulent la modeler selon l’image stéréotypée des petites filles modèles de l’époque : jolie robe, cheveux coiffés avec soins.
    Cependant, à force de modeler Julie, celle-ci ne se reconnaît plus lorsqu’elle devient enfin conforme aux attentes de ses parents. L’incompréhension s’installe puisque quand elle est Julie, on lui fait des reproches. Elle ne sait plus qui elle est, qui elle doit être. Finalement, Julie se réveille un matin avec une ombre de garçon, mais personne ne la croit. Elle veut s’en débarrasser car elle sait qu’elle est une fille. Elle cherche alors comment ne plus avoir d’ombre et arrive à la conclusion que la seule issue est d’aller sous terre. Elle part donc creuser un trou dans un parc puis finit par rencontrer un garçon. Celui-ci pleure car il a le même problème qu’elle : on le traite de fille à cause de ses larmes. Après une longue conversation, ils finissent par conclure qu’ils ont droit à la différence et au mélange des genres. Ils s’endorment et se réveillent confiants même s’ils doivent affronter leurs parents.

    Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon
    1976

     

     

     

     

     

     

     

    Qui pleure? 1977

     

     

    Un petit garçon en train de pleurer monte dans le métro avec sa mère. Il s’assied en face d’une vieille dame qui pleure aussi. Sa mère lui reproche ses pleurs arguant des traditionnels « tu dois être fatigué », « tout le monde nous regarde », etc. Puis l’enfant nous embarque dans une sorte de rêverie avec la vieille dame qui lui explique comment elle a compris enfant qu’il n’y avait pas que les « larmes de fessées », mais qu’on pouvait pleurer pour beaucoup d’autres raisons. Elle lui avoue aimer pleurer. Elle raconte alors le comportement de ses parents qui ne la comprenaient pas et déclaraient eux aussi les phrases habituelles : « tu pleures comme un bébé », « tu vas recevoir une claque. Au moins tu sauras pourquoi tu pleures ! ». Au fil de l’histoire, la vieille dame dénonce ainsi les stéréotypes et les clichés
    instaurés par la société : les papas ne pleurent pas, les mamans pleurent en cachette, etc. Finalement, après un clin d’œil de la vieille dame, le petit garçon sort du métro avec sa maman. Sa dernière phrase reprend la formulation de la dame : « Tu sais maman, ça ne va pas toujours mal quand on pleure ! »

     

     


     

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    Dernière mise à jour du site le 02/07/2008

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