« Je ne restreints pas mon vocabulaire. Si j’écris d’abord pour les enfants, je sais aussi que les livres d’images leur sont lus par des adultes. Inconsciemment, je tiens compte de ce public virtuel. »
Solotareff : une pointure du livre d’images au cœur d’un projet pédagogique / In : 24 heures, 20.01.1999.
Faut-il avoir peur du loup ?
« Pour emmener un enfant dans un bouquin, il faut le provoquer. Je fais des choses assez noires, j’aime me moquer de cette noirceur. Les rapports humains, la peur ou le conflit n’intéressent. Au fond, j’écris des histoires que j’aurai eu envie de raconter à mes enfants, avec ma morale et mes limites. Je n’ai aucun besoin de parler de pédophilie, ni de situations cauchemardesques. La fin est généralement ouverte, sinon obligatoirement heureuse. En tout cas, optimiste. »
Grégoire Solotareff au noir / In : Lire, novembre 2002
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