| #01Un album plein de références…
Ponti fait référence à ses autres albums, on croise Adèle absorbée dans un livre de sa forêt-bibliothèque ainsi que quelques petits poussins « qui jouent à être une corde » mais il ne s’arrête pas là… On rencontre également une « poule sur un mur », les protagonistes d’ « une souris verte » ainsi qu’une madeleine larmoyante, peut être proustienne… Il n’hésite pas à faire des clins d’œil aux repères littéraires des enfants tout en maniant admirablement les jeux de mots.
| #02Des illustrations riches et étonnantes.
Chaque page est organisée différemment, les illustrations structurent le récit. Les vignettes s’étendent sur une double page et forment ainsi un décor homogène, conduisant Pétronille vers des protagonistes toujours plus étranges. Ainsi la Maman-de-Toutes-les-Mamans s’étale de tout son long dans sa robe rose-nuage pour conduire Pétronille grâce à une mèche de ses cheveux, vers ses petits. Les illustrations offrent une foule de détails insolites à observer à chaque page et suscitent l’imaginaire…tel un poisson rouge dans le tronc d’un arbre !
| #03Des protagonistes surréalistes.
Avec Pétronille, on part à la rencontre d’un soleil sortant de sa couverture et de ses oreillers, un courrier-oiseau volant, un Cafouillon à yeux jaunes, une casserole qui court, une Pluviote à tête d’arrosoir, des pierres qui pleurent, une madeleine « pleureuse » et enfin le monstre, Sagoinfre, muni d’une trompe…pour les plus voyants… Pétronille rencontre autant de monstres et d’être étranges que de rebondissement, le scénario est simple mais efficace, tout se finit bien…La petite famille rentrera en territoire connu grâce à la plume d’une poule jadis sur un mur…
Angélique Decock
|